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 Allen et la Cavalière de l'Apocalypse. | Jeanne Mercier

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MessageSujet: Allen et la Cavalière de l'Apocalypse. | Jeanne Mercier   Lun 12 Oct - 9:24

Allen avait marché pendant près d’une demi journée sans s’arrêter, juste après s’être réveillé et en avalant rien d’autre que quelques maigres portions de viande séchée. La nuit avait en plus de ça, été très courte, à peine trois ou quatre heures de sommeil passées à l’étage d’une vieille grange envahie de chats devenus sauvages et de toiles d’araignées. Un nouveau cauchemar dont il ne se souvenait pas l’avait tiré des bras de Morphée et il avait reprit son interminable marche alors que l’aube n’était pas prête d’arriver. Il ne s’était pas correctement lavé depuis deux jours, mais avait tout de même de quoi faire un brin de toilette dans son sac. Un peu de savon, des lingettes et du parfum pour masquer l’odeur des morts qui était devenue omniprésente dans les environs. Surtout sur ses vêtement qu’ils ne changeait presque jamais, un jean craqué par endroits avec quelques tâches de sang qu’il n’avait pas cherché à retirer, un t-shirt légèrement moins crasseux car protégé par un long manteau cache-poussière qui lui arrivait jusqu’aux genoux.

Après ces longues heures de marche intensive sur une route en parfaite ligne droite complètement déserte, le Régulateur apercevait finalement un endroit calme et à peu près confortable pour s’offrir une pause repas. Sur le bord de la route se trouvait un monospace à l’arrêt dont la portière avant côté conducteur était déjà ouverte, en s’approchant, il ne tarda pas à remarquer que quelqu’un s’agitait côté passager. Une fois au niveau du véhicule, il comprit ce qui s’était réellement passé dans cette voiture, le passager avait été infecté, mais sa ceinture de sécurité entravait toujours l’Anomalie qui se débattait et tendait ses bras vers Allen depuis qu’elle avait sentit son approche. Son arme entra en jeu quelques instants plus tard. Du bout du manche, il brisa la vitre avec désinvolture avant de prendre son temps pour planter la plus longue lame de sa faux artisanale dans le crâne du jeune homme infecté.

Les minutes qui suivirent, Allen avait ouvert la portière du passager, avait ôté la ceinture du cadavre et balança le corps sans vie sur le bas côté. Il referma sa porte avec nonchalance et alla finalement s’asseoir au volant sans refermer la porte de ce côté, au cas où il faudrait sortir en vitesse. Son sac à moitié rempli posé sur le siège du passager qui dégageait une odeur péstilencielle, sa faux à trois lames dehors, contre la porte ouverte et à portée de main. Le Régulateur entama la dégustation d’une conserve de porc aux haricots, des sardines pour faire passer ça. Il comptait ensuite prendre encore un peu de viande séchée et finir sur un chewing-gum à la menthe, pour calmer son haleine de fauve, quand un son inhabituel le força à arrêter de mâcher pour se concentrer.

Le survivant se fit tout petit tant bien que mal dans le monospace en se plaquant bien au siège pour ensuite regarder dans le rétroviseur. Il n’en croyait pas ses yeux et avala son bruit sa bouchée de haricots. Ce qu’il voyait lui semblait invraisemblable, un cheval avançait à faible allure sur le bitume de la route. Mieux encore, sur le cheval se trouvait quelqu’un, une femme visiblement, elle arrivait lentement mais sûrement, peut-être n’avait-elle pas remarqué que dans la voiture qu’elle approchait se trouvait un homme ? Il attendit encore un peu, qu’elle soit plus proche. Une fois à environ cinq mètres, le Régulateur sortit ses deux jambes du véhicule, toujours assis sur le siège conducteur, puis sortit la tête et une partie de son corps pour regarder le cheval. Le soleil l’éblouissait et il ne parvenait pas à distinguer les traits de la personne assise dessus.

-  Hey là.. Bonjour ? Dites donc, ça alors ! J’ai pas vu l’ombre d’un cheval depuis genre.. Deux mois ? Impressionnant ! Vous sortez d’où comme ça mam’zelle ?
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MessageSujet: Re: Allen et la Cavalière de l'Apocalypse. | Jeanne Mercier   Lun 12 Oct - 11:39

Épuisée, voilà ce qu'était Jeanne. Elle n'en pouvait juste plus de fuir ainsi sans cesse. Elle ne savait plus quoi faire, comment faire. Elle n'avait plus grand chose à manger, et en plus, sa tenue devenue de plus en plus sale et était recouverte de sang, il était temps de songer à trouver un endroit où la laver. Jeanne n'avait que deux tenues depuis qu'elle avait quitté l'hôtel. La robe et une paire de leggings qu'elle porte actuellement, ainsi qu'un jean avec un haut tout simple. D'ailleurs, c'est un peu tout ce qui remplissait son sac : sa seconde tenue, quelques bandes, juste au cas où, elle les avait ramassées dans une pharmacie dévalisée. Elle avait aussi quelques barres de chocolats et deux conserves. Pas de quoi vivre éternellement. Un soupir sort d'entre ses lèvres, et notre belle Jeanne embrasse Apocalypse avant de lui monter dessus. La pause déjeuné est terminée.

Reprenant leur route d'un pas décidé, la jolie blonde se met à pleurer. Sa vie d'avant lui manque, et elle donnerait n'importe quoi pour retourner en France. Est-ce que c'est pareil, là-bas ? Quelques mois se sont écoulés depuis qu'elle a quitté l'hôtel, depuis cette « grippe » a du se propager partout. Pensive, elle ne remarque pas tout de suite cette paire de jambes qui sort d'une voiture. D'abord un sursaut, puis un froncement de sourcils. C'est un humain..? Ne voulant pas faire courir de risque à Apocalypse, une fois proche du véhicule, Jeanne descend de sa monture, couteau à la main. Elle entend alors une voix masculine, et tout ses muscles se relâchent. Puis elle se crispe à nouveau. Elle a vécu trop de mauvaises choses en deux mois. Ce qu'elle retient, c'est que les Hommes sont presque aussi dangereux que ces... Choses.

▬ Je doute que cela vous regarde.

Froide. Sèche. Jeanne avait appris à se méfier, et elle était devenue un vrai glaçon. C'est évident, cette situation, ça change les gens. Elle n'est plus la fille souriante d'autrefois, mais en même temps, avec qui pourrait-elle rire ? Un soupir s'échappe à nouveau d'elle, et elle baisse la tête, peinée. Elle aimerait tellement retourner à son ancienne vie. Sa vie sans problème. Sa vie pleine de bonheur. La blonde lève alors les yeux vers l'immense barbu, puis elle remarque alors cette immense faux posée contre la voiture. Qu'est-ce que..? En temps normal, elle aurait hurlé, et se serait sauvée en courant, mais faut dire qu'elle n'était pas non plus très rassurante avec son couteau pointée vers l'inconnu.

▬ Je devrais peut-être faire attention à ce que je dis, vu votre.. arme ?

Un sourire apparaît alors sur le visage de Jeanne, et elle se calme, elle arrête de stresser. Il n'a pas l'air méchant. Elle range son couteau dans le petit étui qu'elle s'est trouvée, autour de sa taille, et croise les bras, sourcil haussé, repensant à sa question.

▬ Et toi, d'où viens-tu ?
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MessageSujet: Re: Allen et la Cavalière de l'Apocalypse. | Jeanne Mercier   Dim 18 Oct - 15:24

La jeune fille tenait un petit couteau à la main. Ses muscles étaient tendus et elle ne semblait pas forcément à l’aise à l’idée de parler à quelqu’un. Seulement, son arme à elle était pratiquement semblable à un simple couteau à beurre en carton par rapport à celle d’Allen. Son gabarit également la ridiculisait largement face à celui de l’homme, déjà seulement assis il en imposait. Il avait déjà rencontré ou vus quelques personnes aussi froides, sèches, mentalement dérangées ou encore complètement traumatisées par tout ces évènements survenus depuis quelques mois. Pour la plupart de ces personnes, ce comportement dur n’était en réalité qu’une carapace, une façade pour les empêcher de passer leurs journées à se morfondre et à pleurer leurs anciennes vies. Allen l’avait remarqué avec un peu de pratique, mais aussi par expérience personnelle. Il savait très bien que s’il ne s’était pas enquit de sa petit mission, il serait aussi froid que les créatures qui rôdaient dans tout le pays.

Seulement, le Régulateur nota un changement de comportement chez la jeune fille ainsi que dans sa gestuelle. Tout d’abord elle cesse de se crisper et de paraître amère avec lui, quelques mots pleins de bon sens qui font inconsciemment sourire l’homme alors qu’il pointe un bref regard sur son arme puis elle range la sienne à sa ceinture. Finalement, un sourire qui fait le plus grand bien à Allen et une question. Le sourire de cette fille l’avait presque ému et cela pouvait peut-être se voir sur son visage, il ne perdait jamais foi en la race humaine survivante mais parfois, elle les atrocités dont on lui avait parlé, commises par des hommes sur d’autres hommes, il devenait difficile de garder un moral à fond. Mais le changement d’attitude de cette fille l’aidait à se faire à cette idée que la race humaine n’était pas complètement foutue.

Le Régulateur se leva et s’étirant, la fatigue se faisait aussi sentir tandis qu’un bâillement incontrôlable sortit d’entre ses lèvres. Il essuya une larme qui perlait sur le coin de son oeil après cela et empoigna sa faux qu’il accrocha dans son dos à l’aide de sa sangle. Mécaniquement, ses mouvements se faisaient sans qu’il n’y pense vraiment et il concentra son attention sur la jeune fille tout en sortant son sac de la voiture, lui adressant quelques mots.

- Nan nan nan, t’en fais pas pour l’arme. C’est pas pour les humains, du moins, je ne veux pas que ça le soit. Et t’en fais pas c’est pas non plus pour les chevaux.. Sinon, pour te répondre je suis d’une petite ville assez loin d’ici, dans l’état juste à côté. Je marches depuis quelques temps maintenant. Voilà tout !

D’un mouvement, il posa son sac sur le toit du monospace et l’ouvrit légèrement. Il farfouilla quelques instants à la recherche de quelque chose à proposer à la jeune fille, il n’avait pas tant que ça de ressources, mais son sens de l’entraide primait sur tout les autres. Rien ne comptait plus pour lui que d’aider son prochain dans ce monde devenu fou.

- Sinon, petite, tu manges à ta faim ? J’ai pas grand chose mais je veux bien me séparer de quelques trucs. Ironiquement, je suis persuadé que le cheval a moins de difficulté à se nourrir que nous autres les humains.. Enfin bref. Si tu veux un truc, tu n’as qu’à demander ! D’ailleurs, j’oubliais, moi c’est Allen. Et vous, c’est quoi vos petits noms ?

Il avait mentalement fait l’inventaire de la nourriture qui lui restait dans son sac du bout de ses doigts légèrement crasseux, moins de dix boites de conserves, deux bouteilles d’eau pleine, de quoi nettoyer et désinfecter des blessures quelconques et peu profondes ainsi que des produits pour entretenir le métal de ses lames en plus du savon, lingettes et déodorant pour essayer de ne pas puer la mort. Il referma la fermeture et laissa le sac sur la voiture tout en s’y adossant, attendant la réponse de la jeune fille sans cesser de lui sourire.
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MessageSujet: Re: Allen et la Cavalière de l'Apocalypse. | Jeanne Mercier   Lun 19 Oct - 15:08

Donc elle avait vu juste. Il n'est vraiment pas méchant du tout, bien au contraire. La barbe c'est une image en vrai. Ce dénommé Allen, donc, lui propose même de taper dans ses réserves. En vrai ça ne lui ferait pas de mal, parce qu'elle avait troqué presque tout ce qui lui restait pour un vieux Walkman dont elle ne se sers pas très souvent. En vrai ça dépend des périodes, quand elle se sent vraiment mal, elle se met à écouter de la musique. En plus ce truc, c'est CD et piles, et on peut pas dire que c'est les choses auxquelles les gens pensent à prendre quand ils volent les magasins. Bref, sortant de son sac ce fameux Walkman et une pile de CD ainsi qu'une boîte de piles, elle penche la tête.

▬ Tu le veux, en échange ? Je n'ai pas grand chose à proposer, et je ne sais même pas si tu aimes la musique...

Parmis les CDs, il y avait pas mal de groupes de métal et de rock, son copain les lui avait fait connaître durant le temps où ils sont restés ensemble. D'ailleurs, c'est bien qu'elle s'en débarrasse, sinon quand elle écoute, elle devient nostalgique, et elle se met à pleurer. C'est donc le sourire aux lèvres qu'elle pose l'appareil et tout le barda qui va avec sur le toit de la voiture, avec un peu de mal, parce que bon, faut dire ce qui est, elle est petite la Jeanne, et c'est quand même une sacrée bagnole qui est là. Suite à ça, elle se tourne vers lui, toute contente.

▬ Nous c'est Jeanne et Apocalypse. Maintenant devine qui s'appelle comment.

La blonde se met alors à rire de cette vanne pas drôle, et se rend compte qu'elle a vite canalisé son stress, qu'elle est même... joyeuse. A dire vrai, ça la choque, elle ne pensait pas pouvoir rire de bon cœur une fois cette horrible chose arrivée, mais faut croire qu'elle s'est trompée. Allen est une personne adorable qui lui permet enfin de se sentir bien.

Elle regarde alors le sac, et décide de ne rien prendre. Et si, au lieu de lui « voler » sa nourriture, ils se la partageaient au cours d'une expédition qu'ils mènerait à deux ? Bien trop timide pour en parler, elle ne fait qu'attendre à côté de sa jument, toujours aussi souriante.

▬ Merci pour la proposition, mais je ne te prendrai rien. Il me reste quelques bricoles dans mon sac.

Après, c'est clair, Jeanne n'aime pas prendre chez les autres. En général, elle se nourrit avec des trucs oubliés, ou même des trucs plus bons. Je vous jure, c'est déjà arrivé. Un sachet de bœuf séché avarié. Elle l'a regretté, mais il fallait qu'elle mange. Parfois, elle a la chance de tomber sur des arbres fruitiers, qui eux ne changent en rien leur vie malgré la maladie.

La vie est dure, mais elle reste respectueuse, et fait en sorte qu'il n'y ait jamais de maux après qu'elle se soit trouvé à manger.
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MessageSujet: Re: Allen et la Cavalière de l'Apocalypse. | Jeanne Mercier   Lun 23 Nov - 14:18

La situation amusait Allen plus qu'il ne voulait se l'admettre, en effet c'était sa nature d'homme qui reprenait le dessus bien que celle-ci ne se soit jamais véritablement effacée malgré toutes les atrocités qu'il avait pu voir dans ce nouveau monde. Face à cette fille au départ craintive mais reprenant ensuite apparemment confiance en une partie, ne serait-ce qu'infime, de la race humaine encore en vie grâce à lui et à sa bonne humeur naturelle, cela lui faisait plaisir et le confortait dans son idée sur le fait qu'il était encore un homme bon après tout. Un sourire béat de satisfaction s'était encore plus marqué son son faciès tandis qu'il tentait vainement de paraître moins bête en frottant son menton barbu. Il faudrait vraiment qu'il raccourcisse cette barbe un jour, pour des raisons d'hygiène et de sécurité, ce serait bien dommage de se faire agripper la barbe par une Anomalie..

Pendant cette petite réflexion, celle qui s'était présentée comme Jeanne lui avait aussi proposé un Walkman en échange d'un peu de ressources. Il ne pouvait pas nier que la musique lui manquait énormément, le monde était devenu bien trop silencieux à son goût et les seuls sons qu'il entendait désormais n'étaient que les gargouillis des Anomalies, des coups de feu et les râles d'agonie des gens qu'il croisait parfois. Cependant il ne voulait pas priver la petite de cette trouvaille, si elle raisonnait comme lui, cela lui ferait un gros vide sans ce petit appareil. Il regarde la pile de CDs et un pincement se fit sentir dans son petit cœur de nounours, Iowa de Slipknot lui faisait de l’œil. Puis elle retira sa proposition, elle avait aussi quelque chose de bon en elle, la petite Jeanne.. Déjà elle avait un cheval ! La classe !

Cependant elle n'avait pas l'air très en forme et pas trop trop bien nourrie.

- Ahahah, ce n'est pas prendre si je décide de partager avec toi, non ? Je t'en prie, ça me fait plaisir de me rendre utile. Par contre j'ai rien pour Apocalypse, c'est plutôt noir comme nom compte tenu de la situation d'ailleurs, mais j'aime bien. C'est comme un grand doigt d'honneur dressé vers ce virus à la con qui nous est tombé dessus, excuse moi du langage hein.

Il se rassit sur le siège conducteur, les jambes et le corps sorti en continuant de regarder Jeanne. Une boite de conserve sortie et posée sur le toit du monospace, lui assurant que ce n'était rien si elle se servait. Il songea alors à nouveau au Walkman et une idée lui traversa l'esprit, idée qu'il fit partager à voix haute.

- Et sinon pour ça, j'ai pas envie de t'en priver, c'est un trop bon échappatoire et ça m'embêterait vraiment de le garder pour moi alors.. Si tu veux, on a qu'à faire un petit bout de chemin ensemble à partir d'aujourd'hui ? Se partager un peu nos trouvailles, la musique, puis ça me tranquilliserait parce que de nos jours les filles comme toi ça attire si tu vois ce que je veux dire.. En plus tu te balades sur une gigantesque pièce de viande, un pauvre mec affamé te tuerai pour cuire un bout d'Apocalypse, si je suis là je le laisserai pas faire. Alors, ça te tente ?

Il posa un instant ses yeux sur son arme, puis sur la bête, elle était vraiment belle, ça serait dommage de la laisser finir sur un grill improvisé.
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MessageSujet: Re: Allen et la Cavalière de l'Apocalypse. | Jeanne Mercier   Mer 25 Nov - 14:36

Sa conclusion sur le prénom de son cheval la fait sourire. C'est vrai que Jeanne avait plus ou moins pensé à ça oui, et puis ça lui allait bien. Elle garde ce visage souriant en ne quittant pas le gros bonhomme des yeux, il venait tout juste de s'asseoir dans son carrosse une nouvelle fois. Jeanne regarde son cheval et finit par craquer en s'emparant de la boite de conserve qu'Allen lui avait gentiment donnée. Elle sort une cuillère en fer de son petit sac et commence à manger après avoir galérer à ouvrir la boite.  Jeanne ne peut s'empêcher d'être toute contente, parce que la dernière qu'elle a mangé un truc consistant remonte un peu. Elle mangeait surtout du bœuf séché, mais ça cale pas des masses.

▬ Oh, tu sais, ça ne me gêne pas de te le donner pour toujours. Mais je veux bien faire un peu de route avec toi !

Ses propos sur Apocalypse avait donné des frissons à Jeanne. Elle ne voulait pour rien au monde qu'il arrive quelque chose à son cheval adoré. Elle y tenait beaucoup trop pour ça. Un sourire se pose alors sur le visage illuminé de la blonde et elle pose sur ses genoux le Walkman et la pile de CDs qui va avec. Puis quelques piles en rab, juste au cas où. Il vaut mieux prévenir que guérir. Elle sourit au gros bonhomme, et finit bien rapidement sa boite de conserve. C'est fou comme elle peut avoir faim. Une fois repue, ou presque tout du moins, elle regarde Allen, puis grimpe sur Apocalypse.

▬ On se met en marche ? *Elle se penche vers l'oreille de sa jument* Hé ma belle, tu vois le monsieur ? Il est gentil et va venir avec nous.. On va se promener et te trouver de quoi manger.. Allez, viens !

En attendant qu'il monte à son tour, elle caresse la crinière de son cheval. Il lui faudrait trouver un point d'eau ou quelque chose comme ça, histoire qu'elle puisse se rafraîchir et que Jeanne la lave, parce que même si elle est noire, la saleté devient visible... La blonde vérifie qu'elle avait son sac et toutes ses affaires dedans, contente de l'avoir allégé en refourguant tout son petit bordel à Allen, visiblement ravi récolté ça pour ce jour. Son sac à lui venait de grossir, et sa première pensée vu pour Apo' qui allait devoir supporter deux corps aujourd'hui, dont un plutôt balaise quand même.
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